Le Patrimoine d'ici et d'ailleurs !

Le Patrimoine d’ici et d’ailleurs !

Vendredi 27 janvier, la classe de 6e Culture et Patrimoine du Collège Montesquieu Ste Marie s’est réunie avec Mme Rioult et Mme Heurtaux pour travailler sur le thème du Port du Havre.

Par groupe chacun a pu construire son texte à l’aide des différentes recherches effectuées sur Internet, dans les livres, à la bibliothèque Armand Salacrou. Mais le plus difficile a été de transformer nos écrits pour être compréhensibles de tous les enfants. Avec les conseils de Sophie Humann, auteur jeunesse, nous avons eu à cœur d’emmener nos futurs lecteurs dans la découverte du riche patrimoine havrais. Mme Marrouard, documentaliste, a ensuite pris le relais pour nous expliquer le vocabulaire de l’édition. Saviez-vous qu’un livre a un dos ? Eh bien nous, nous avons découvert la1ère de couverture, le sommaire, la table des matières, la préface, mais aussi le livre broché, collé … bref tout cela n’a plus de secret pour nous. Bientôt, lorsque nos textes seront terminés, nous devrons illustrer notre ouvrage. Aussi, Mme Marrouard nous a appris l’importance de la place de l’image par rapport au texte dans un livre documentaire. Nous avançons à grands pas vers notre livre !!!

Pour clôturer la journée, Mme Heurtaux nous a emmenés au Volcan pour découvrir un spectacle étonnant : « Halka » – une belle façon de découvrir le patrimoine, mais marocain cette fois-ci !

Ce spectacle c’est avant tout l’histoire d’une bande d’amis. Leur histoire a commencé il y a une dizaine d’années sur la plage de Tanger, où ils s’amusaient à pratiquer des acrobaties sur le sable. Depuis, ils sont devenus des ambassadeurs de l’acrobatie!

Ils ont conçu leur spectacle comme une « halka ». Au Maroc, c’est comme ça qu’on désigne un spectacle traditionnel de plein air, où le conteur, l’acrobate, se produisent au milieu du cercle formé par la foule. Donc pas de décors, tout au plus quelques bassines en métal qui servent tour à tour d’agrès, et d’instruments à percussions, et puis du sable qui s’écoule du ciel. Un beau moment empreint de nostalgie.

Sur scène, les douze acrobates ont donc voulu rendre hommage à leurs racines, enchaînant pyramides humaines, roues et sauts périlleux, mais partager aussi l’énergie festive de la halka, mêlant à leurs acrobaties les rythmes du ribab et des derboukas, le chant et la poésie déclamée.

Nous nous sommes pris au jeu du rythme et des prouesses… Une très belle soirée !